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Ce que le minimalisme m’a appris

Hey 🙂

Les articles réflexion sur le minimalisme sont ceux que j’aime le plus écrire et j’ai l’impression que ça vous plait aussi. Pour compléter la série d’articles sur ce thème, j’aimerai parler de ce que cette démarche m’a appris, je vais donc faire une sorte de petit bilan, deux / trois ans à peu près après le déclic.

Quand je pense au minimalisme, je pense à Béa Johnson et a son unique bocal de déchets annuel, à son appartement immaculé de blanc et à la déco épurée, étudiée et sobre, je peux également penser aux tiny house, ces petites maisons qui ressemblent à des roulottes ultra optimisée.

Evidemment, ces modèles ont été le point de départ de ma motivation. Ça a été le déclic qui m’a ouvert les yeux sur ma façon de consommer.

Avant de continuer cette lecture, si vous le souhaitez, je vous invite à lire mes précédents articles portant sur ma prise de conscience et sur celui donnant quelques astuces concrètes pour démarrer, je traite également des objets dit « sentimentaux ».

Désencombrement: par où commencer ?

Comment mon végéta*isme m’a amené au minimalisme

Minimalisme: Comment garder le cap ?

Le minimalisme est un processus long qui nécessite donc un déclic.

Pour schématiser ce qu’il s’est passé pour moi, il y a eu 4 phases:

  • il y a la prise de conscience,
  • puis la phase d’entreprise de désencombrement qui procure un bien être immense, presque un soulagement,
  • ensuite,  la prise de nouvelles habitudes de consommation avec un nouveau sentiment qui nous accompagne: la culpabilité à chaque achat
  • et enfin il y a l’appropriation de ce mode de vie pour le vivre pleinement en profitant de tous ses bienfaits

Je crois avoir atteint ce stade d’appropriation, qui consiste à vivre sereinement avec cet objectif de minimalisme sans pour autant culpabiliser au moindre écart. Le minimalisme m’a apporté un profond bien-être et m’a permis d’apprendre à mieux me connaitre.

1- Je me connais mieux

Je fais le bilan sur ces deux/ trois années de désencombrement et de processus d’achat raisonné et oui, maintenant je consomme mieux parce que je me connais mieux.

Je me pose les bonnes questions avant de passer à la caisse « ai-je vraiment besoin de ça? » « est-ce que ca me fait profondément plaisir ? ou est-ce la tendance qui m’en a donné envie ? » « quel impact cet objet va avoir ? sur moi, mon appartement, l’environnement ? »

Ces questions viennent désormais qu’elle même et j’y répond de manière presque mécanique, car j’ai appris à faire le tri dans mon esprit et au fond de moi je sais quand je cherche à me mentir.

Je mange mieux, je m’habille mieux, je me distrais mieux.

Car dans notre société de consommation très développée accompagnée des réseaux sociaux devenus les nouvelles pages de pubs, il est difficile de vraiment connaitre ses goûts, de s’affirmer sans faire la différence avec les envies qui ont été habilement incrustées dans notre tête par le biais d’influenceurs et de marketing rusé.

2- Je me sens mieux chez moi

Mon intérieur respire et surtout je suis maintenant entourée uniquement par des objets que j’aime, qui me sont utiles, qui me correspondent.

Une fois que j’ai pris conscience de ce bien-être, j’ai eu désormais naturellement une attention particulière aux « nouveaux entrants ». Ces objets qui franchissent le pas de la porte en tout bien tout honneur. Maintenant, lorsque je fais entrer un nouvel objet à la maison, j’essaie d’appliquer la technique du « one in, one out », permettant ainsi de ne pas ré-encombrer petit à petit mes placards et mes tiroirs.

Un nouveau pull ? Un autre vêtement devra aller dans le sac dédié aux ventes sur Vinted ou bien à mes vide dressing réguliers entre copines.

Avoir un intérieur désencombré permet de :

  • gagner du temps en ménage – car moins de choses traînent et il y a moins de choses à nettoyer, les surfaces sont plus facilement accessibles
  • gagner du temps lorsque je cherche quelque chose: car les choses sont à leur place et les objets utiles ne sont pas perdus parmi plein d’autres choses inutiles
  • gagner de la place : car c’est la conséquence directe du désencombrement
  • mieux profiter de mes possessions: car je sais ce que j’ai, je n’ai jamais autant variées mes tenues vestimentaires depuis que j’ai fais le tri de ma penderie !
  • faire des économies / faire moins de dépenses : car je prend conscience de ce dont j’ai besoin et ce qui me fait vraiment plaisir. Les achats compulsifs sont un lointain souvenir.

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3- Des achats raisonnés… la plupart du temps !

J’ai acheté une Funko pop hier, oui, cet objet inutile, en plastique et made in China… évidemment que cet achat n’était pas dans ma liste des besoins et ne remplit surement aucun critères éthiques. Cela fait surement de mois une blogueuse green en carton.

Mais je n’ai jamais prétendue être parfaite, ni souhaité devenir la nouvelle Béa Johnson. Je suis une citoyenne éclairée et qui essaie de bien faire au quotidien mais je suis une passionnée de pop culture. J’aime ponctuée mon intérieur, toujours avec sobriété, de petites références à mes univers préférés. Car ça m’apporte du plaisir, car l’univers des mangas et des animés sont importants dont mon quotidien. Cela fait partie de mon identité.

Un monde sans Dragon Ball, Death note et Fullmetal Achemist ? NANIIIIII ? まさか !

funko-pop

l’objet du délit

 

Avoir des passions c’est essentiel dans la vie mais pour autant, je ne cède pas à la collectionnite aigue.

Pour rester sur le même exemple, je n’achète pas toutes les funko pop juste pour compléter la collection d’un thème, mais uniquement celle que je trouve très belle et qui m’inspire.

Alors, comment faire pour éviter les achats compulsifs lorsque ça concerne une passion ? Car la passion veut bien dire que la raison est partie faire un coucou à modération, vous savez celle qui a été kidnappée par enthousiasme et emballement.

Ma solution, celle qui fonctionnement avec moi: Je fais des listes ! Mon panier Amazon est rempli de chose convoitée mais souvent inutile. Mon bullet journal contient également une liste répartie en deux colonnes « besoins » et « envies ». Mon astuce est de laisser quelques jours / semaines/ mois passer et répondre ensuite à cette question: « en ai-je toujours envie aujourd’hui ». Soyez honnête avec vous même et vous saurez vraiment si cet achat en vaut le coût.

Encore une fois, il ne s’agit pas de se restreindre mais simplement de mieux consommer. L’acte d’achat est devenu si facile, en un clic la commande est passée, parfois sans même à avoir à taper son code de CB ni même son adresse postale, il est nécessaire que l’on se repose les bonnes questions.

 

Et vous, quel est votre approche du minimalisme ? Ca m’intéresserait d’échanger avec vous sur ce sujet !

 

 ps: j’ai un faible pour les pin’s également 😉

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